Paroisse Notre-Dame de l'Assomption

Woluwe-Saint-Lambert

Paroisse Notre-Dame de l'Assomption

Woluwe-Saint-Lambert

SYNODE - partie 3

Ces rêves, comment allons-nous en faire une réalité ?

Vendredi 6 mai 2022 – Remontée – groupe 1

1. Chacun étant unique aux yeux de Dieu, se donner les moyens pour mettre chacun en valeur dans ce qu’il est.

2. Donner la possibilité d’apprendre à écouter Dieu et à accueillir l’Esprit de guérison.

3. Actualiser notre langage pour plus d’ouverture tout en respectant les aspects fondamentaux de la foi.

4. Imaginer donner à chacun la possibilité d’exprimer ses besoins et de développer des initiatives, et ce notamment aux jeunes.

5. Chercher à manifester la guérison que nous apporte Jésus notamment par l’accueil et l’attention aux autres.

6. Accueillir la diversité des perceptions et des manières de vivre la foi.

7. Trouver une façon de mettre en œuvre des initiatives sans tout attendre des responsables de la communauté.

 

Dimanche 8 mai 2022 – Remontée – groupe 2

1. Proposer différents types de formations continue pour adultes : formation doctrinale, la foi, le magistère, histoire de l’Église (en quoi croit-on et pourquoi croit-on ?) Comment lire et interpréter la Bible ? une formation sur la liturgie : comprendre ce qu’on fait et pourquoi on le fait. (très important pour vivre et tenir dans sa foi).

2. Former des catéchistes.

3. Constituer des équipes de solidarité en sachant repérer les besoins. La mission de la communauté chrétienne comme communauté en sortie (aller vers les plus pauvres, les prisonniers, les gens en maison de repos…).

4. Désigner des parrains pour les nouveaux arrivants de la paroisse. L’objectif est de former une communauté accueillante et aussi de renforcer les liens de famille.

5. Multiplier les occasions festives pour du partage et pour mieux se connaître. Comment peut-on former une famille si on n’apprend pas à se connaitre et à se parler ? Les fêtes sont de bonnes occasions et prêtent le cadre. C’est aussi l’occasion de partager les joies et les peines. C’est le lieu pour quitter les timidités et se manifester comme membre de famille dans la communauté.

6. Proposer une évaluation périodique de la vie de la communauté. C’est indispensable pour une communauté qui veux vivre et grandir aussi qui veut faire de la place à toutes et à tous. (C’est le lieu de se dire ce qui marche, ce qui ne marche pas. Vers ou va-t-on ? que faut-il changer pour aller de l’avant ?)

7. Pour que tout ne reste pas une théorie, désigner des volontaires et les responsabiliser. Chacun dans le service où il se sent appelé.

 

Dimanche 8 mai 2022 – Remontée – groupe 3

1. Nécessité de réorganiser le management de la paroisse avec un nouvel organigramme et de nouveaux postes de responsabilité ainsi que de répartir les services et les petites tâches.

2. Propositions de formation émanant des fidèles.

3. Prises de parole de laïcs durant l’eucharistie.

4. Communication : nécessité d’un responsable et de vraies ressources.

5. Création de petits groupes au sein de l’assemblée afin de mieux se connaître et se soutenir, groupes par affinité ou par service, par exemple.

6. Favoriser la mission et développer les initiatives missionnaires t.q. Légion de Marie, par ex.

7. Développer la vie intérieure.

8. Quels moyens pour une église plus ouverte, plus vivante ?

 

Vendredi 13 mai 2022 – Remontée – groupe 4

1. « Les enfants s’ennuient ». Reconsidérer la place des enfants – surtout les plus 8 – dans la liturgie, au niveau de la catéchèse et de leur cheminement de foi.

2. Mettre en place un comité mixte qui a la charge de la communication en poursuivant la mise en commun entre les 2 communautés.

3. « Il ne s’agit pas tant de faire que d’être ». Toujours s’interroger sur la manière dont on vit les choses. Veiller au témoignage que l’on donne.

4. La prière est importante, elle est le signe que l’on se soumet à l’initiative de Jésus. Veiller à une adoration avant la célébration dominicale, veiller à mettre en place de l’écoute prière…

5. Proposer des « dimanches spéciaux » avec une série d’activités d’avant messe et d’après messe : petit déjeuner, enseignement, … pour aussi accentuer la connaissance mutuelle.

6. Organiser des « One shot » : film avec débat, soirée chant, soirée jeunes, rencontre œcuménique…

7. Compter sur les charismes des uns et des autres. Les repérer et faire en sorte qu’ils s’exercent. Exemples : compassion, prière, soutien social, accueil…

 

Vendredi 13 mai 2022 – Remontée – groupe 5

1. Des paroissiens plus participatifs : Proposer une liste de tâches aux membres de notre église. Essayer d’avoir pour chacune d’elles un groupe de personnes qui s’engagent.

2. Des paroissiens se rassemblent autour d’un projet pour le mettre en œuvre (cellules d’entraide dans le quartier, mission d’évangélisation auprès des jeunes…).

3. Intégration des plus jeunes dans la vie paroissiale : liturgie adaptée, activités diverses…

4. Convivialité et fraternité dans la paroisse : accueil, sorties…

5. Vivre la liturgie autrement : liturgie adaptée, prêtres à inviter, accent mis sur la parole, partages, formation biblique…

6. Plus de place à la prière : dans la célébration et en dehors avec des activités ciblées.

SYNODE - partie 2

Dimanche 6 février 2022  – groupe 1

1. Une Église fraternelle : mieux se connaître pour mieux s’aimer et se respecter (par ex., dîner périodique entre paroissiens) avec attention pour ceux qui sont en difficulté.

2. Une Église de la Parole et des sacrements : une meilleure connaissance de la Parole avec une ouverture vers la culture juive ; les sacrements sont le cœur de l’Église.

3. Une Église en mission : oser demander des volontaires pour la mission, baser la mission sur la prière et la connaissance de la bible, faire comme dans les Actes des Apôtres. « On ne donne que ce qu’on a reçu ».

4. Une Église priante où on se confie les uns les autres avant de pratiquer la charité.

5. Une Église au message clair : oser être à contre-courant en restant ferme sur l’essentiel et souple dans le dialogue et ouvert à l’Esprit Saint.

6. Une Église qui témoigne du Christ auprès de tous.

7. Une Église qui doit gagner en humilité et reconnaître ses faiblesses.

Dimanche 6 février 2022 – groupe 2

1. Une Église de frères et sœurs : plus de proximité, de connaissance mutuelle (badge avec prénom), plus de solidarité et de soutien mutuel.

2. Une Église où les prêtres descendent de leur piédestal, mais demeurent des exemples. Les personnes mariées peuvent apporter un plus à l’Église. Oser ordonner des hommes mariés, à l’image des premières communautés chrétiennes.

3. Une Église témoin de l’amour où l’accent est mis sur la vie intérieure ; être ce que Dieu veut et le rechercher.

4. La Parole doit nous changer : nous sommes tous égaux ; éviter la discrimination ; viser la simplicité et la joie.

5. Une Église attentive aux besoins des hommes et qui apporte son aide aux personnes en détresse, aux pauvres, aux personnes isolées.

6. Une Église humaine, qui ne juge pas, mais gardienne de ses valeurs.

7. Une Église qui sait encadrer et encourager les jeunes… et les moins jeunes.

Dimanche 6 février 2022 – groupe 3

1. Une Église qui rayonne la joie, accueillante, jeune, où Marie a sa place, où l’Esprit souffle et attire.

2. Une Église de communion fraternelle où on soigne l’accueil, le partage, l’entraide, le réconfort mutuel, attentive aux personnes isolées.

3. Une Église simple et moins fastueuse, humble, pauvre, miséricordieuse, proche des pauvres et qui se donne les moyens d’aider, qui se veut à l’écoute.

4. Une Église qui ne cherche pas à (s’)imposer, mais qui rassemble, prête au dialogue, plus visible.

5. Une Église de sens, qui montre clairement un chemin, qui aide à grandir, avec des projets.

6. Une Église ouverte au monde, aux sciences et aux sciences humaines, notamment, plus féminine, qui ose rejoindre les non-croyants, ainsi qui sont laissés en marge (homo, divorcés…).

7. Une Église avec moins de protocole, moins de faste, où les contacts entre prêtres et laïcs sont plus simples et plus nombreux, qui donne de la place aux laïcs, avec une communication plus proche.

Vendredi 11 février 2022 – groupe 4

1. Une Église ouverte au souffle de l’Esprit Saint qui bouscule

2. Une Église joyeuse et courageuse qui sort de ses privilèges et de la domination

3. Une Église qui ose se renouveler, qui abandonne ses certitudes

4. Une Église qui donne une place aux enfants, aux jeunes, aux pauvres, aux personnes différentes

5. Une Église qui va aux périphéries pas seulement en paroles mais en actes

6. Une Église dont le langage, la liturgie soient accessibles, une Église créative, contemporaine

7. Une Église qui écoute les appels de la terre et du monde et qui agit ensemble

Vendredi 11 février – groupe 5

1. Une Église qui soit un lieu de conversion par l’écoute et l’étude de la Parole de Dieu

2. Une Église qui soit un lieu de dialogue vrai entre tous et sous la conduite de l’Esprit

3. Une Église humble, proche des gens et dont la parole simple et vraie soit compréhensible

4. Une Église qui soit vraiment œcuménique car tous membres d’un même Corps et nous avons à apprendre les uns des autres

5. Une Église qui soit une « école de prière »

6. Une Église qui soit un lieu d’espérance, en discernant ce qui dans notre monde est source d’espérance.

Vendredi 18 février – groupe 6

1. Une Église en marche, en recherche plutôt qu'en certitude. Quand on est en mouvement, on ne s'encombre pas et on va vers un même objectif : suivre l'exemple de Jésus qui lui-même a toujours été en marche

2. Une église pauvre, simple, libre (pas des paroles qui sont des règles juridiques et morales), joyeuse (avoir des têtes de ressuscités), où chacun a une place égale et peut déployer ses charismes, où chacun est témoin du Christ, témoin qui n'ait pas peur de dire la vérité et de l'assumer. Se dire chrétien en Jésus c'est avoir ce feu, cette ferveur qui écarte la peur. Fini l'hypocrisie !

3. Une église au service, pauvre en ses bâtiments, combattant l'injustice, dans la proximité avec les pauvres et les exclus, aimant les chrétiens et les non chrétiens, universelle et plus la notion "hors de l'Église, pas de salut !".

4. Une église qui s'ouvre aux autres religions et autres spiritualités, qui rencontre les autres car on a beaucoup à gagner et à partager. (exemple encyclique Lautado Si)

5. Une église organisée, actualisée, à jour, ayant un leadership actuel, diversifiée et unie.

6. Une église vivante, messagère des messages d'amour et d'espérance du Christ. Que les prêtres, hommes et femmes, aient une spécificité de pasteur, qu'ils donnent des clés de lecture des textes pour former l'ensemble des chrétiens. (dans d'autres religions, ils connaissent les textes sur le bout des doigts)

7. Une église avec des ministères différents capable de former et d'éduquer en profondeur pour guider nos pas dans le quotidien. Dans la vie courante, être chrétien et en marche pour donner envie aux gens, pour retrouver l'intensité de la foi, pour vivre une nouvelle naissance, pour croire fermement en l'Amour de Dieu et avoir conscience que la prière donne des fruits.

8. Une communauté vivante, joyeuse, ayant l'esprit des communautés d'origine (presbytres- épiscopes), dans la charité évangélique, qui témoigne.

Vendredi 18 février – groupe 7

1. Une Église ouverte à tous où les liens entre NDA, le Centre Œcuménique et St-Luc soient plus fréquents et plus forts avec des moments de partage en-dehors des célébrations eucharistiques.

2. Une Église qui nous nourrit et nous enseigne la Parole afin que nous puissions mieux porter l’Évangile autour de nous.

3. Une Église qui soit source de paix, de joie, de miséricorde et non pas la garante austère de préceptes et de commandements.

4. Une Église où chacun a sa place (hommes, femmes, enfants, prêtres, laïcs).

5. Une Église universelle plus humble et davantage tournée vers les pauvres, les malades, les exclus.

6. Une Église locale qui permet à des laïcs de prendre davantage la parole.

7. Une Église où le célibat du prêtre doit pouvoir faire l’objet d’un débat en vue d’éventuels changements.

Réactions diverses :

- Une Église confiante et ouverte, actuelle, en dialogue avec la société, respectant la liberté de chacun, notamment celle du mariage des prêtres, prônant la joie, la solidarité et le vivre-ensemble

- Avis d’un homme africain de passage : rétablir une église proche des gens, très présente, s’organisant comme en Afrique, avec diverses propositions pour les jeunes, soutenant les églises « torturées », se donnant les moyens pour atteindre les marginaux de la société, permettant le mariage des prêtres et religieux.

- Pour un temps de rencontre régulier du peuple de Dieu pour débattre ensemble de l’animation de la vie de la paroisse ; regret que la Parole de Dieu ne reçoive pas l’attention et l’importance accordée à la table de la « présence réelle ».

- En revenir à un ordre ecclésial clair au niveau doctrinal, moral et hiérarchique.

Que retenir pour nous, paroisse ? 

- plus de convivialité et de fraternité : mieux se connaître, activités en dehors des messes… plus de simplicité, joie communicative. Liens avec COe et Aumônerie des Cliniques

- plus de solidarité : soigner l’accueil, la solidarité, le soutien par la prière, l’attention aux besoins des uns et des autres et l’attention aux personnes isolées et aux pauvres

- diversifier les responsabilités, donner leur place aux femmes

- respecter chacun et lui donner la possibilité de développer ses charismes

- soigner la communication, lui donner plus de clarté

- actualiser le langage, faire preuve de créativité

- permettre un meilleur accès à la Parole de Dieu avec des formations adaptées

- encourager la vie intérieure, développer une « école de prière » - s’engager pour la mission

- oser l’ouverture aux réalités du monde, avec une capacité d’adaptation

- oser le dialogue, avec la société tout en affichant clairement les convictions chrétiennes, avec les autres églises, avec les autres spiritualités

- repérer les périphéries et oser s’engager

SYNODE – partie 1

Le Pape convoque un synode en 2022 

 

SYNODE – partie 1 – paroisse Notre-Dame de l’Assomption – Centre Œcuménique – Woluwe-St-Lambert – janvier 2022.

Les rencontres organisées pour cette première étape de la démarche synodale ont concerné une bonne cinquantaine de personnes, de Notre-Dame de l’Assomption et en moindre mesure du Centre Œcuménique. Vous trouverez ici les propositions de remontée de chacun des groupes. Une difficulté s’est présentée pour certains groupes. Ils ont considéré que dans les remontées, ils pouvaient déjà avancer des suggestions et des propositions de changement, alors qu’il leur avait été dit que cette première rencontre devait se limiter à faire un état des lieux de l’Église actuelle. Je n’ai donc pas repris ces éléments dans les remontées. S’il en reste, ils sont mis entre parenthèses.

Qu’en ressort-il ? Voici un premier essai de synthèse des diverses remontées. Pour le détail, voyez plus loin dans ce document.

1. La communauté locale et les célébrations sont plutôt bien perçues. Elles donnent l’occasion de se ressourcer spirituellement.

2. On y est accueilli, même si on ne se connaît pas assez les uns les autres.

3. La place donnée aux laïcs dans la conduite de l’Église que ce soit au niveau local ou plus général est trop faible. L’autorité et l’organisation restent le domaine privilégié des prêtres.

4. La formation des chrétiens est pauvre. La connaissance des Écritures est trop élémentaire et trop passive.

5. Les quelques rares jeunes chrétiens font preuve d’optimisme.

6. La communication au niveau local demeure problématique.

7. L’Église comme institution est critiquée même si le travail du pape François de vouloir renouveler l’esprit de l’Église est reconnu positivement.

8. Il y a un véritable problème au niveau de l’enseignement de la religion même dans les établissements dits catholiques.

Il ressort de cette première étape des constats bien concrets qui vont demander que des orientations soient proposées. Cela augure de beaux développements dans les prochaines étapes de la démarche synodale.

La deuxième étape va consister à mettre sur la table ce dont nous rêvons pour l’Église. Ce qui sera intéressant à cette étape, c’est qu’on n’a pas à se préoccuper de la réalisation. Il nous est seulement demandé ceci : de quelle Église rêvons-nous ? Comment l’imaginons-nous ?

On abordera alors dans la troisième étape, ce que pratiquement, nous voulons mettre en œuvre et les moyens que nous voulons prendre. Il s’agira de discerner selon nos possibilités. Cette dernière étape sera un point de départ, afin d’avancer sur un chemin de communion et d’action commune.

Nous allons être convoqués pour la deuxième étape. Pour y participer, faut-il avoir participé à la première étape ? Non, pas nécessairement. L’intérêt de ce compte-rendu, c’est que vous prenez connaissance de ce qui a été partagé lors de la première étape. Va-t-on retrouver le même groupe qu’à la première étape ? Non plus. La constitution des groupes n’a pas été relevée.

Vendredi 10 décembre 2021 – Remontée – groupe 1

1. Je suis heureux de faire partie d'une communauté paroissiale ouverte qui me nourrit spirituellement

. 2. Je me pose des questions sur l'Église en tant qu'institution. Elle devrait vivre de l'Esprit de Dieu ET (et non pas OU) être à l'écoute de l'esprit du monde (gens remariés, place de la femme, ouverture à tous...)

3. L'Église est abandonnée des gens qui se disent croyants non-pratiquants car ils ne reçoivent pas d'elle ce qu'ils attendent : de l'amour, de la compassion et non pas du jugement. (Importance de susciter cela par des messages vivants et des messages de non-violence).

4. L'Église est aussi critiquée de l'intérieur. Si c'est pour la faire grandir par une critique constructive c'est bien. Si ce n'est pas le cas, cela va juste la diviser.

5. Le langage de l'Église est compliqué et déconnecté des réalités d'aujourd'hui, notamment dans les célébrations (lectures, rites, gestes et textes de la messe).

6. Beaucoup de célébrations sont figées et donnent peu de place aux fidèles, peu de place aux jeunes. Il y a également trop peu de place pour du neuf, de la création. Nous avons besoin d'un nouveau souffle. 7. Les gens, croyants et non-croyants ont besoin d'être aimés. (L'Église doit montrer qu'elle aime les hommes et les femmes quels qu'ils soient.)

Vendredi 10 décembre 2021 – Remontée – groupe 2

1. L’Église comme lieu de paix, de vie, d’espérance et de ressourcement

2. Tension au sein de l'Église entre les valeurs et la mise en pratique.

3. L'Église n’est plus triomphante mais blessée. Une guérison est possible pour autant qu’elle se reconnaisse blessée.

4. L’optimisme des rares jeunes chrétiens est étonnant.

5. L'Église est un trésor caché, pas donné à tout le monde.

6. (Le futur de l'Église est dans les petites communautés.)

7. Il y a au niveau local un réel enthousiasme et une volonté d’unité.

8. L’institutionnalisation de l'Église mène au pouvoir et de là au conflit, et menace l’unité.

Vendredi 17 décembre 2021 – Remontée – groupe 3

1. Importance de la communauté locale

2. Nous, catholiques, nous sommes pauvres dans la connaissance de la Parole de Dieu et avons une attitude passive face à elle.

3. L’Église comme lieu de ressourcement. C’est un besoin, même un plaisir

4. L’Église est un gros bateau, difficile donc à manœuvrer

5. « C’est dur d’être chrétien aujourd’hui »

6. « Les jeunes, ils reviendront un jour »

7. Déficit dans l’enseignement catholique, de l’enseignement de la foi chrétienne

8. Déficit de la formation des chrétiens catholiques

9. L’institution fait l’objet de bien des critiques.

Dimanche 19 décembre – Remontée – groupe 4

1. L’ensemble des participants regardent d’abord l’Église comme une réalité locale. Ici, les perceptions sont très positives : ce sont des lieux de célébrations joyeuses, des communautés où on se sent accueillis tel que l’on est (sans jugement), des communautés priantes.

2. La communauté locale est aussi un lieu de ressourcement pour la vie de foi (pour nourrir un besoin vital disaient deux personnes). Le rôle positif des homélies était souvent souligné.

3. Il y a un manque de formation sur les fondamentaux de notre foi, un regret de ne pas avoir suffisamment de formation au sein de nos communautés locales.

4. Un autre manque important dans la communauté locale est qu’on ne s’y connait pas assez : on célèbre et on prie ensemble mais on ne sait presque rien l’un de l’autre, à quelques exceptions près.

5. Une très nette différence apparaît dans la perception de l’Église institutionnelle à l’échelle mondiale : ici, les points de vue sont très critiques et même écœurés devant les scandales de la pédophilie (presque chaque personne en a parlé), les luttes de pouvoirs, le luxe dans lequel semblent vivre les dignitaires (le Vatican a été cité deux fois), les richesses, les manques d’écoute des gens « de la base », le caractère tellement vieillot et dépassé des prises de positions. Tout cela s’oppose à ce qui fait le cœur de l’enseignement du Christ : humilité, priorité aux plus pauvres, simplicité, écoute, respect, … Plusieurs se sont exprimés avec colère et tristesse sur ces différents sujet.

6. Les règles d’accès au ministère de prêtre font problème pour beaucoup : seuls des hommes célibataires y ont accès. Pourquoi une telle fermeture ?

7. L’Église est faite de différents lieux très connus où le ressourcement est si important : Taizé, monastères… comme lieux de paix, de prière, d’accueil.

8. Au cœur de l’Église institution, de grandes figures comme le pape François restent écoutées. Pourquoi ? D’abord parce qu’il choisit la simplicité et remet l’accent sur les grandes priorités pour notre monde : la sauvegarde de notre planète, la fraternité, la priorité aux plus pauvres, …

Dimanche 19 décembre – Remontée – groupe 5

1. J'ai besoin de ressentir que j'appartiens à la Paroisse. Je m'y sens reconnu avec miséricorde sans devoir me montrer fort.

2. Dans la Paroisse, chacun y a sa place, sa mission, et son talent à mettre au service de la Communauté en commençant par le plus faible.

3. La paroisse s'inscrit dans une communauté plus large, à l'échelle du monde avec laquelle je me sens frère et à laquelle je peux m'ouvrir. Ex : Facebook permet aux jeunes de différentes paroisses d'échanger. Je me sens unis à ma paroisse au Congo.

4. L'église se met en marche vers les Périphéries car le seuil de l'église reste difficile à franchir pour y rentrer.

5. Je souffre d'une gestion réalisée exclusivement par les prêtres sans les laïcs. Celui-ci est néanmoins précieux pour nous expliquer l'évangile qui est le ciment qui unit les paroissiens.

6. L’Église est contrastée entre ses drames et ses champions de la Charité (Conférence Saint Vincent de Paul, Caritas), entre l'honneur rendu à la Vierge Marie et la place de second rang accordé aux femmes dans la gestion de l’Église. Elle paraît coincée dans ses traditions et sa morale.

7. L’Église est épouse du Christ et nous permet de Le rencontrer. Elle donne au monde des signes humbles, perceptibles par la foi, dont on ne parle pas dans les médias.

Dimanche 19 décembre – Remontée – groupe 6

1. L’Église (locale) est trop top-down (gouvernance par le haut et descendante) avec trop peu de place pour les laïcs. Manque de délégation.

2. Regret que l’homélie soit prononcée seulement par le prêtre et les intentions de prière ne soient lues que par une seule personne.

3. Manque de formation et de formateurs laïcs.

4. L’individualisme reste bien présent malgré un désir de sens communautaire

5. Problèmes de communication : elle est monopolisée par les prêtres, l’usage des moyens actuels fait défaut.

6. L’évangélisation, càd l’effort pour partager les richesses de la foi comme l’eucharistie ou Marie, est pauvre.